A la découverte du Pays Guerlédan - Argoat

Lac de Guerlédan - Tourisme en Centre Bretagne

A la découverte du Pays Guerlédan - Argoat

Pays des Bois

De pierres en pierres
Lorsque l'on remonte vers le nord, le bassin central propice aux grandes surfaces cultivées cède rapidement la place à un plateau granitique où les parcelles se morcellent en un bocage serré. Les terres sont pentues et si peu profondes que les roches affleurent par endroits, se donnant parfois des allures de menhirs posés là par la nature.

Callac - Argoat : le guide du patrimoine

L' Argoat au naturel


Situé entre Montagnes Noires et Monts d’Arrée, le territoire offre au regard du promeneur un paysage original et
diversifié. A l’est de l’Hyères, la nature granitique du sous-sol et le relief accidenté ont permis de conserver un paysage typique où alternent prés, vallons humides,landes, bois et haies bocagères. A l’ouest, sur les zones de schiste, le paysage beaucoup plus ouvert offre de nombreux points de vue.

Les Forges des Salles : un village sidérurgique en Centre Bretagne

Un village sidérurgique en Centre Bretagne
A quelques kilomètres de l'abbaye de Bon Repos, à la lisière de la forêt de Ouénécan et du Morbihan, les Forges des Salles,intactes depuis l'arrêt de leur exploitation en 1877,constituent le plus bel exemple du patrimoine industriel costarmoricain.

Les Forges des Salles

Le canton de Corlay : le pays du cheval

Le canton de Corlay : le pays du cheval

Le canton de Corlay : le pays du cheval
Si les cinq communes autour de Corlay sont à dominante agricole, tournées vers l’élevage et la polyculture, le canton tient sa renommée du cheval, une spécificité presque ancestrale ici. Situé en grande partie au sud de la départementale 790 entre Quintin et Saint-Nicolas-du-Pélem, le canton, qui compte 3 500 habitants, marqua longtemps la frontière linguistique entre breton et gallo.

Plussulien

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  • Pietà en granite du 17 siècle
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  • Carte du site néolithique de Quelfenec
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  • Chapelle Notre Dame de Sélédin
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site néolithique de Quelfenec

UN LIVRE OUVERT SUR L’HISTOIRE ET LES PAYSAGES…

Culminant à près de 310 mètres au centre d’une ligne de crêtes allant de Laniscat à Merléac, le site de Quelfenec en Plussulien est une fenêtre ouverte sur les paysages du Centre Bretagne,mais aussi sur l’histoire néolithique*
de l’ouest de la France et même au-delà.
* Néolithique : époque où l’homme invente l’agriculture,l’élevage, le polissage de la pierre et la céramique. Il passe d’une économie de prédation à une économie de production (dès le IXe millénaire au Proche Orient et environ 4 500 ans avant notre ère pour l’Armorique).

Cet ancien atelier de production de haches polies d’importance européenne prend place dans un site où espaces fermés et ouverts se succèdent en une mosaïque de milieux aux formes et couleurs harmonieuses : boisements
de feuillus autochtones,prairies pâturées,chemins bocagers, friches…

Ponctuellement, des perspectives se dégagent sur le paysage alentour. Au Nord, le regard est attiré par le village de Plussulien, entouré de terres agricoles enserrées dans un quadrillage de haies espacées.

Si l’on n’y recense pas d’espèces ou d’habitat naturel ayant individuellement un fort intérêt patrimonial, la véritable richesse naturelle du site de Quelfenec réside dans la diversité des milieux naturels traversés.
Ceux-ci permettent le maintien d’habitats pour la faune et la flore locales, notamment pour les oiseaux typiques des milieux bocagers.

GÉOLOGIE

Il y a quelques 300 millions d’années, la région est le siège d’importants mouvements tectoniques.
Ces mouvements s’accompagnent de fissures à travers lesquelles monte du magma qui s’épanchera en surface pour donner de véritables coulées de laves.
Avant d’être mis à nu par l’érosion, ces filons de roches seront encore transformés, recuits lors des nombreux épisodes géologiques ultérieurs (plissements, remontées de magma…).

Les dolérites de Plussulien sont en quelque sorte ces laves à l’histoire complexe :
celle-ci leur a conféré des qualités mécaniques exceptionnelles que les hommes du Néolithique ont su reconnaître.

Le site de Quelfenec est irrémédiablement marqué par l’exploitation au Néolithique de la dolérite, roche éruptive particulièrement dense, dure et massive, idéale pour la fabrication de haches polies et herminettes.

Une importante activité d’extraction eut lieu sur cet affleurement rocheux à partir de 4 200 avant J.-C. et pendant près de 2 000 ans.
Selon les chercheurs, deux à trois millions de haches auraient quitté les ateliers de Plussulien, représentant le travail de trois ou quatre personnes sur l’année ou plus vraisemblablement de dix à vingt travailleurs saisonniers, en morte saison agricole par exemple.
Une véritable industrie !

Après 2 000 ans d’exploitation,les carrières de Plussulien seront peu à peu abandonnées, supplantées par une découverte révolutionnaire qui marque le passage à un nouvel âge : l’outillage métallique, en bronze puis en fer.

Affirmant leur emprise sur la nature, les hommes du Néolithique édifièrent d’imposantes architectures telles des maisons collectives en terre et en bois.
Mais aujourd’hui, les témoins les plus marquants de cette époque sont les mégalithes, dont vous trouverez plusieurs exemples dans les environs, indissociables du site.
Ils témoignent de la sédentarisation et des croyances des populations, dont une partie a participé au développement des carrières de haches polies de Quelfenec.
Les mégalithes de Saint-Mayeux, le grand menhir de Goresto à Canihuel, les trois superbes sépultures du Liscuis à Laniscat, autant de marques laissées par nos ancêtres, qui demeurent autant d’énigmes à résoudre !

L’ACCUEIL DU PUBLIC

Site archéologique d’importance européenne, les carrières de Plussulien sont restées longtemps confidentielles car peu accessibles.
C’est dans un souci d’ouverture au public que le Conseil Général, en partenariat avec la communauté de communes et la commune, a entrepris d’aménager un parcours serpentant dans cet espace et permettant de découvrir et comprendre le site archéologique et paysager.
Des fenêtres ont ainsi été ouvertes dans la végétation afin de permettre à tous de profiter de points de vue sur les paysages du Centre Bretagne.

L’ENTRETIEN ET LA GESTION

Dans un souci de préservation des milieux naturels essentiels pour la biodiversité et des paysages bocagers tels que les prairies naturelles, une convention de gestion a été passée avec les agriculteurs locaux, gestionnaires du paysage.

Si vous souhaitez découvrir les secrets de ce site archéologique et paysager, des visites guidées peuvent être organisées sur demande.
Pour tout renseignement,contacter :
Mairie de Plussulien
23, rue du Centre
22320 Plussulien
Tél. 02 96 24 01 14
Vous pourrez également y voir une exposition sur le Néolithique.


Le musée de l' atelier des haches polies

Premiers mineurs, premiers carriers

N'importe quelle pierre n'est pas apte à donner une hache polie; elle doit être dure et tenace, mais pouvoir se tailler et se polir. Elle doit aussi être disponible en grande quantité... et avoir un aspect flatteur.

Toute la sagacité des premiers prospecteurs va se déployer pour repérer les meilleurs gisements à travers l' Europe.

Dans les régions crayeuses, les meilleures bancs de silex sont exploités, parfois en véritables complexes miniers.
Dans les massifs anciens, des filons de roches dures sont attaqués en carrières.

A Plussulien, c'est parmi d'énormes coulées de roches dolériques, épanchées au début des plissements hercyniens il y a plus de 350 millions d'années, que les hommes du Néolithique ont reconnu un faciès particulièrement adapté à leurs exigences.
Ce premier gisement breton, localisé en 1964, a été batisé "Type A" par les chercheur

En ce temps là ... Le Néolithique

A partir de 5 000 ans avant J.-C. environ, un nouveau mode de vie, apparu au Proche-Orient 2 000 ans plus tôt, commence à se diffuser parmi les peuples chasseurs d'Europe occidentale .

Il s'agit désormais de produire sa nouriture et non plus de la prélever directement dans l'environnement naturel.
Ce nouveau comportement amène des changements en cascade :
- premières cultures ( céréales, légumeuses ).
- premiers troupeaux ( moutons, bovins, porcs ).
- premières maisons durable, premiers villages.
- premiers artisans ( potiers, tisserands, lapidaires ).
- première pensée religieuse structurée, aboutissant au développement du mégalithisme.

Le redoux post-glaciaire à partir de - 8 000 avait provoqué une véritable explosion de la forêt en Europe tempérée : maitriser la végétation devient une nécessité vitale.
Pour cela un nouvel outillage est inventé : la hache ( et l'herminette à tranchant transversal ) à lame en pierre dure polie.
De nombreuses variantes vont en être développées selon les régions et les époques, jusqu'à l'apparition d'outils en bronze peu avant - 2 000

Pour comprendre l'intérêt historique de ce site, n'hésitez pas à visiter le musée à la mairie de PLUSSULIEN
Du lundi au vendredi de 9h à 12h - 14h à 17h fermée les mercredi et jeudi a-midis
Entrée gratuite
en dehors de ces horaires, tel au 02 96 24 01 97 ou au 02 96 24 02 47


Eglise Saint Julien

( 1873 - 1875 )

Remplace un édifice plusieurs fois rebâti au 14 et 16 siecles. Seule, la maîtresse vitre du 16 siecle a été réemployée dans l'édifice actuel.

Saint Cornelli est connu comme un grand protecteur des bovins. Jusqu'en 1930, une dame résidant au bourg de plussulien sortait de l' église la statue de Saint Cornelli, et l'exposait près de la bascule du vilag.
Ainsi, tous les paysans, qui se rendaient le jeudi à la foire de Corlay, faisaient un arrêt avec leur bovins et chevaux afin d'y faire une offrande.

Pietà en granite du 17 siècle
Une femme du pays aurait seri de modèle au sculpteur de cette pietà autrefois polychrome.

Chapelle Notre Dame de Sélédin

( 14 et 17 siècle )

L'édifice remplace une chapelle du 12 siècle, détruite par la guerre de succession du duché.
Dédié à la vierge, elle fut incendié en 1783 et reconstruite la même année.
La l"gende dit que la chapelle fut construite à la suite d'un voeu fait par un jeune marin, lors d'une effroyable temête en mer.

La statue de Saint Barbe y est representée. A ces côtés, on peut voir la tour dans laquelle son père l'enferma parce qu'elle ne voulait pas renier sa foi. Elle meurt brûlé sur les ordres de celui-ci.
La fontaine est dédiée à notre Dame de la Clarté. Les pélerins y venaient, trempaient un mouchoir dans l'eau sacrée et se frottaient les yeux pour se prémunir des ophtalmies, ou les soigner.

Le pardon est célébré le 4 dimanche d'août.

Saint Martin des Pres

  • Four à pain à la Porte aux Moines
  • Four à pain à la Porte aux Moines
  • Four à pain à la Porte aux Moines
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  • Four à chaud à Cartravers
  • Four à chaud à Cartravers
  • Four à chaud à Cartravers
  • Four à chaud à Cartravers
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  • Carte de Saint Martin des prés
  • Carte de Saint Martin des prés
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  • La butte St Michel
  • La butte St Michel
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  • La butte St Michel
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  • La butte St Michel
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  • Table d'orientation sur la butte St Michel
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  • La butte St Michel
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  • Entée du Bourg de St Martin des Prés avec son école
  • Garage de St Martin des Prés
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  • Boulangerie de St Martin des Prés
  • Mairie et jeux de boules de St Martin des Prés
  • Salle des fêtes de St Martin des Prés
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  • Eglise de St Martin des Prés
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  • illumination de noel
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  • Etang de St Martin des Prés
  • Etang de St Martin des Prés
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  • Parc du presbitère
  • Parc du presbitère
  • Chapelle St Jean
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  • Chapelle St David
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  • Chapelle St Roch
  • Chapelle St Roch
  • Chapelle St Roch

St Martin des Prés

Nom breton Sant-Varzhin-Korle
Habitants (breton) Santvarzhinkorlead (...korleiz), Santvarzhinkorleadez (-ed)
Nom français Saint-Martin-des-Prés
Habitants (français) Martinais
Rang 1 334 ème ville bretonne sur 1 498 (en nombre d'habitants)
Superficie 20 km²
Code postal 22320
Code INSEE 22313

Curiosités
- L'histoire de Saint-Martin est très liée à celle des moines de l'Abbaye de Bon-repos.
- L'église possède un tabernacle du XVIIIème des Carmes de Quintin.
- De nombreuses chapelles sont à visiter: Ste-Barbe (1769), St-Roch (XVIème), St-David (1705), St-Jean (XVIIIème).
- Des manoirs dont celui de Clunehault et des calvaires s'égrenent dans la carnpagne.
- La Butte St-Michel est le 3ème point culminant de la Bretagne, elle offre un panorama sur 30 km. Elle abrite des ressources minieres encore non exploitees (argent, cuivre, plomb, zinc).
Village fleuri: 1" Prix régional 95/96 : 1 Fleur 1" d'Honneur départemental

Callac Argoat

  • Accueil maison de l' épagneul
  • Botmel à Callac
  • Chaos du Corong
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  • Callac
  • Point Info à Callac
  • Cathédrale de l' Argoat à Plourac'h
  • Chapelle Saint Gildas en Carnoet
  • Christ aux liens à Lohuec
  • Départ Rando
  • Départ Rando
  • Duault
  • entrée Callac
  • Epagneul breton
  • Foire aux chevaux
  • Fontaine
  • Fontaine à Bulat
  • Four à pain du moulin à Lohuec
  • Four à pain du moulin à Lohuec
  • Fresque église Saint Servais
  • kerrolland
  • Gare de Callac
  • L'allaitement à Lentz
  • L'ankou à Lentz
  • Les frères Morvan
  • Le spectre hurleur à Bulat
  • Logo de Callac
  • Logo communauté de communes Callac Argoat
  • Maison de l' épagneul breton
  • Logo Maison de l' épagneul breton
  • Mégalithe
  • Menhir
  • Menhir à Saint Servais
  • Naous
  • Panneau entrée de la ville de Callac
  • Pêcheur
  • Pierre de crossette de l'église de Saint Nicodème
  • Pieta église Mael Pestivien
  • Plan d'eau à Callac
  • Pont gallo romain à Callac
  • Porche église de Bulat
  • Rando
  • Randonneurs
  • Rando à vélos

Dans un site particulièrement riche et varié, entre les Montagnes Noires et les Monts d’Arrée, la cité de Callac et les campagnes environnantes offrent de nombreuses possibilités de promenades et de visites .

PATRIMOINE ET CULTURE
Le nom de Callac (en breton, Kallag : lieu où l’on trouve des rochers) est un palindrome : il peut se lire dans les deux sens. Son site est occupé depuis l’époque gallo-romaine : il se trouve sur la route de Vorgium (Carhaix) à Tréguier. Au XIIè siècle, les sires de Plusquellec y érigèrent un château-fort ; investi par les Anglais lors des guerres de succession, il eut à subir les assauts de Du Guesclin en 1363 ; il fut rasé en 1619 par décision de Richelieu. Callac connut aussi la révolte paysanne des Bonnets Rouges, la Chouannerie et, plus près de nous, la guerre de 1939-1945 où nombre de Callacois prirent part à la Résistance.
L’église Saint-Laurent date de la fin du XIXè siècle et abrite un original chemin de croix, œuvre d’une artiste brestoise, Melle Cras.
A huit cents mètres du centre, les ruines de l’église de Botmel, un clocher-mur et trois des arcades de la nef, s’élèvent dans un cadre verdoyant .
Sur la route de Botmel, à gauche, la chapelle Sainte-Barbe se blottit dans le vallon de Pont ar Vaux. Elle date du XVIè siècle.
La chapelle de Saint Pierre de l’Isle , du XVIè siècle, possède encore quelques sablières : animaux, musiciens…

Dans tout le canton on peut voir un grand nombre d’églises et chapelles ravissantes, de fontaines sacrées aux pouvoirs mystérieux :
L’église Notre-Dame de Bulat est l’un des monuments les plus originaux que compte la Renaissance bretonne : elle est pourvue d’une flèche de 66 mètres de haut, la plus haute des Côtes d’Armor ; 139 marches permettent d’accéder en haut de la tour et de contempler un magnifique paysage : on peut voir de là-haut les chapelles et les fontaines sacrées de Bulat.
L’intérieur comme l’extérieur regorgent de richesses : un jeune et beau breton portant un lutrin, ou, sur un des contreforts extérieurs, l’Ankou (la Mort) brandit en hurlant un tibia .
A Calanhel, la fontaine proche de la chapelle Saint-Maur guérit des rhumatismes : il suffit de s’y plonger !
A Carnoët, la chapelle Saint-Gildas date du XVIè siècle : en faisant le tour de l’édifice, on peut remarquer de curieuses gargouilles…
L’église Saint-Jean-Baptiste de Plourac’h est surnommée “la cathédrale de l’Argoat”: elle a été construite à la fin du XIVè siècle par le chambellan du duc François II (père d’Anne de Bretagne). A l’intérieur, un remarquable mobilier ; à l’extérieur, de belles sculptures.
La seigneurie de Plusquellec est l’une des plus anciennes de l’évêché de Cornouaille. Là encore, une belle église.
A trois kilomètres du bourg de Saint-Servais, la petite église de Burthulet s’élève sur un site venté : on prétend que « le diable est mort de froid à Burthulet même s’il s’abritait derrière des fougères… »
Au village de Kerhamon, en Duault, une stèle commémore les combats de la Résistance.
Dans tout le canton, on peut voir aussi les vestiges de la Préhistoire : tumulus, allées couvertes comme celle de Toul en Urs (le trou de l’ours) à Duault ou celle de Kernescop à Lohuec.
La chaire des Druides, à Kerohou en Maël-Pestivien, dans un lieu empreint d’une mystérieuse atmosphère, rappelle d’ancestrales pratiques : on peut distinguer sur l’une des roches la forme d’une tête, d’un corps et des jambes… Certains prétendent même qu’on y faisait des … sacrifices humains.

ART DE VIVRE
Ce territoire est considéré comme le château d’eau de la Bretagne : l’Argoat voit ainsi naître de nombreuses rivières comme l’Aulne, près de Lohuec, où l’on peut visiter le moulin Quélen (il a été construit sur un domaine appartenant au Marquis de Lafayette). Il a été rénové à l’identique durant les années 1990. Le Léguer coule vers la Manche, le Blavet vers l’Atlantique.
A Saint-Nicodème, les gorges du Corong permettent une promenade enchanteresse : un sentier suit la rivière qui disparaît sous un entassement prodigieux de rochers granitiques ; on peut y voir des loutres. Non loin, les landes de Menez Guellec à Locarn , une zone protégée de 350 hectares. Dans ce petit village, une riche Maison du Patrimoine.
A Bulat-Pestivien, la Maison du granite et le Musée du Manoir Breton méritent aussi une visite.
Callac est classée « Station verte de vacances » : son lac de la Verte Vallée permet de magnifiques promenades sur un sentier botanique : chaque espèce végétale est étiquetée en français et en breton. On peut aussi pêcher dans le lac .

Ceux qui aiment les animaux s’intéresseront à l’histoire du cheval Naous : ses qualités d’étalon lui ont valu une statue du sculpteur Guyot près de la mairie !
Callac est aussi la capitale de l’épagneul breton : elle recèle de nombreux élevages qui proposent visites et séances de dressage, une « Maison de l’Epagneul Breton » qui rassemble des documents, photos, vidéos…pour mieux connaître ce fidèle compagnon de l’homme.

Dans ce canton, on aime aussi rire et chanter : Callac possède une troupe de théâtre en breton, Strollad-Kallag. Les chanteurs du canton sont célèbres : les frères Morvan, Anne Auffret, Annie Ebrel…On peut danser sur leurs chansons dans les nombreux festou-noz de la région.

On peut lire aussi avec bonheur Les légendes de la mort d’Anatole Le Braz, les nombreux livres du Docteur Rébillé dont Le diable est mort à Burthulet, et les célèbres bandes dessinées d’Alain Goutal et de Lidwine qui habitent dans le canton.

CALLAC DE BRETAGNE

Syndicat d’initiative : Place du 9 Avril 1944.
02 96 45 59 34
Hors saison : 02 96 45 89 99
Mairie : place de la mairie – 22160.

Plus d'info sur le site de la communauté de communes : www.callac-argoat.fr

Lanrivain

  • Chapelle du Guiaudet
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Chapelle du Guiaudet ( commune de Lanrivain )

En l'an 1692, la famine sévissait sur le pays. Claude Alain, pauvre tailleur du village de Coatcoustronnec ( aujourd'hui "le Guiaudet" ) s'en allait avec ses dernières économies au moulin.
Soudain la vierge lui apparut et lui dit : " je veut qu'une chapelle soit batie en ce lieu en mon honneur..." Claude s'empressa de transmettre le message de Marie au recteur de Bothoa, Messire Grégoire Raoul.

Par deux fois, le meunier fut éconduit comme un vulgaire illuminé. A la troisième fois, il trouve le recteur aveugle. Il recouvre la vue sur les lieux des apparitions ou l'on venait de découvrir une statue de Notre Dame. On édifie alors un oratoire pour abriter la statue. A dater de ce jour, le pèlerinage est fondé .

En 1963, on commence la construction de la chapelle et en 1712, celle du clocher. En 1920, le campanile est reconstruit et en 1925, le carillon de seize cloches est installé. Une des principales caractéristiques est la représentation de la Vierge couchée au centre du retable principal. Le mot breton guiaudet signifiait " celle qui a enfanté" : le Grand Pardon de Notre Dame du Guiaudet est célébré le premier dimanche de Mai, le petit pardon le 15 août.

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