A la découverte du Pays Guerlédan - Argoat

Lac de Guerlédan - Tourisme en Centre Bretagne

A la découverte du Pays Guerlédan - Argoat

Pays des Bois

De pierres en pierres
Lorsque l'on remonte vers le nord, le bassin central propice aux grandes surfaces cultivées cède rapidement la place à un plateau granitique où les parcelles se morcellent en un bocage serré. Les terres sont pentues et si peu profondes que les roches affleurent par endroits, se donnant parfois des allures de menhirs posés là par la nature.

Callac - Argoat : le guide du patrimoine

L' Argoat au naturel


Situé entre Montagnes Noires et Monts d’Arrée, le territoire offre au regard du promeneur un paysage original et
diversifié. A l’est de l’Hyères, la nature granitique du sous-sol et le relief accidenté ont permis de conserver un paysage typique où alternent prés, vallons humides,landes, bois et haies bocagères. A l’ouest, sur les zones de schiste, le paysage beaucoup plus ouvert offre de nombreux points de vue.

Vallée de poulancre

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Le départ de la balade vous offre déjà un joli point de vue sur la vallée.
Vous apercevez l'étang de Poulancre et son manoir, construit au XVIIe et au XVIIIe siècle.

Plus loin, arrêtez-vous devant une grande croix en granit.
L'histoire raconte qu'autrefois, elle fut érigée par un couple ne parvenant pas à concevoir d'enfants.
Une fois la croix construite, leur souhait fut exaucé. Sur le socle, le promeneur peut lire "Quere et Ivone Carel", probablement le nom des deux heureux parents.

La suite de la balade vous plonge dans une nature toujours plus étonnante. Vous croisez le long de la route quelques plants de chèvrefeuille.
Vous ne le savez peut-être pas, mais les vertus de la plante sont nombreuses : son bois très solide servait autrefois à la construction de nombreux outils; ses feuilles réputées pour guérir les cors aux pieds possèdent également des propriétés antiseptiques ; ses racines procurent un colorant bleu utilisé pour teindre la laine ; ses fleurs odorantes sont prisées en parfumerie.

Vous êtes à présent face à l'étang de la Martyre. Il s'agit d'une retenue d'eau créée au Moyen Âge et partie intégrante d'un grand complexe sidérurgique.
En effet, à cette époque, Saint-Gilles-Vieux-Marché (qui ne s'appelle pas encore ainsi) possède une installation métallurgique. Délaissée un temps, des forges sont installées aux XVIIe et XVIIIe siècles près des étangs de la Martyre et de Poulancre.
La commune est alors un grand centre de production de clous, dont le rayonnement s'étend à toute l'Europe.

Aujourd'hui, l'endroit est calme. Peut-être aurez-vous la chance d'apercevoir ou d'entendre le martin-pêcheur.
La balade vous entraîne maintenant à travers les gorges de Poulancre.
Les chemins montent, parfois beaucoup, mais c'est pour mieux vous mener jusqu'à un nouveau point de vue.
D'ici, on aperçoit l'intégralité de Saint-Gilles-Vieux-Marché.

Vous longez le ruisseau de Poulancre. Il vous guide vers le lieu-dit Le Port.
Vous découvrez les maisons typiques du lieu. Elles sont en schiste, dont la qualité grossière a permis d'en extraire des pierres de construction.
Revenus dans le bourg, n'hésitez pas à vous y attarder. Il recèle encore de nombreux endroits à découvrir, tels la fontaine Saint-Gilles, datée de 1585. •

Infos: Longueur: 8 km Durée:2h30 Niveau : quelques passages accidentés Départ: Parking sur la place du Bourg. Prendre la route en direction de la salle polyvalente/tennis. Suivre le balisagejaune.


Vallée de Poulancre - Saint Gilles du Vieux Marché


Château du Quellenec - St Gilles Vieux Marché

Ce château, dont la partie centrale est d’origine date du 18ème. En 2020, il y aura 400 ans que le château appartient à la même famille.

Celui-ci n'est pas ouvert au public.

Le château du Quellenec tire son nom du breton kelenn, houx. Seule la partie centrale de l'édifice est d'origine, le reste est plus récent.
Probable berceau des Quellenec, importante famille du XVe au XVIIIe siècle, le château passe par la suite aux Coëtquen, aux Le Moënne de Cléden, aux Bizien et aux Le Métayer de Coëtdiquel.
Suzanne Le Métayer de Kerdaniel, héritière du château, épouse Guillaume-Jean-Joseph de Keranflec'h qui s'illustre comme chef des chouans sous le nom de Jupiter.
Plus tard, leur fils Charles devient maire de Saint-Gilles et fait de grandes recherches archéologiques, notamment sur Castel-Cran en Plélauff et sur les lechs, les plus anciens monuments d'origine bretonne.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, Simone de Boisboissel, comtesse de Keranflec'h, recueille au château les aviateurs alliés, et les aide à regagner Londres.
plus d'info : www.saint-gilles-vieux-marche.fr/le-patrimoine.html

Vue panoramique

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Vallée de Poulancre - Saint Gilles du Vieux Marché

Le bourg de ST Gilles du Vieux Marché

Vallée de Poulancre vue depuis le point de vue panoramique

Plussulien

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Plussulien , le bourg , son église, son musée de la Hache Polie , le site néolithique de Quelfenec , la chapelle Notre-Dame-de-Sélédin

site néolithique de Quelfenec

UN LIVRE OUVERT SUR L’HISTOIRE ET LES PAYSAGES…

Culminant à près de 310 mètres au centre d’une ligne de crêtes allant de Laniscat à Merléac, le site de Quelfenec en Plussulien est une fenêtre ouverte sur les paysages du Centre Bretagne,mais aussi sur l’histoire néolithique*
de l’ouest de la France et même au-delà.
* Néolithique : époque où l’homme invente l’agriculture,l’élevage, le polissage de la pierre et la céramique. Il passe d’une économie de prédation à une économie de production (dès le IXe millénaire au Proche Orient et environ 4 500 ans avant notre ère pour l’Armorique).

Cet ancien atelier de production de haches polies d’importance européenne prend place dans un site où espaces fermés et ouverts se succèdent en une mosaïque de milieux aux formes et couleurs harmonieuses : boisements
de feuillus autochtones,prairies pâturées,chemins bocagers, friches…

Ponctuellement, des perspectives se dégagent sur le paysage alentour. Au Nord, le regard est attiré par le village de Plussulien, entouré de terres agricoles enserrées dans un quadrillage de haies espacées.

Si l’on n’y recense pas d’espèces ou d’habitat naturel ayant individuellement un fort intérêt patrimonial, la véritable richesse naturelle du site de Quelfenec réside dans la diversité des milieux naturels traversés.
Ceux-ci permettent le maintien d’habitats pour la faune et la flore locales, notamment pour les oiseaux typiques des milieux bocagers.

GÉOLOGIE

Il y a quelques 300 millions d’années, la région est le siège d’importants mouvements tectoniques.
Ces mouvements s’accompagnent de fissures à travers lesquelles monte du magma qui s’épanchera en surface pour donner de véritables coulées de laves.
Avant d’être mis à nu par l’érosion, ces filons de roches seront encore transformés, recuits lors des nombreux épisodes géologiques ultérieurs (plissements, remontées de magma…).

Les dolérites de Plussulien sont en quelque sorte ces laves à l’histoire complexe :
celle-ci leur a conféré des qualités mécaniques exceptionnelles que les hommes du Néolithique ont su reconnaître.

Le site de Quelfenec est irrémédiablement marqué par l’exploitation au Néolithique de la dolérite, roche éruptive particulièrement dense, dure et massive, idéale pour la fabrication de haches polies et herminettes.

Une importante activité d’extraction eut lieu sur cet affleurement rocheux à partir de 4 200 avant J.-C. et pendant près de 2 000 ans.
Selon les chercheurs, deux à trois millions de haches auraient quitté les ateliers de Plussulien, représentant le travail de trois ou quatre personnes sur l’année ou plus vraisemblablement de dix à vingt travailleurs saisonniers, en morte saison agricole par exemple.
Une véritable industrie !

Après 2 000 ans d’exploitation,les carrières de Plussulien seront peu à peu abandonnées, supplantées par une découverte révolutionnaire qui marque le passage à un nouvel âge : l’outillage métallique, en bronze puis en fer.

Affirmant leur emprise sur la nature, les hommes du Néolithique édifièrent d’imposantes architectures telles des maisons collectives en terre et en bois.
Mais aujourd’hui, les témoins les plus marquants de cette époque sont les mégalithes, dont vous trouverez plusieurs exemples dans les environs, indissociables du site.
Ils témoignent de la sédentarisation et des croyances des populations, dont une partie a participé au développement des carrières de haches polies de Quelfenec.
Les mégalithes de Saint-Mayeux, le grand menhir de Goresto à Canihuel, les trois superbes sépultures du Liscuis à Laniscat, autant de marques laissées par nos ancêtres, qui demeurent autant d’énigmes à résoudre !

L’ACCUEIL DU PUBLIC

Site archéologique d’importance européenne, les carrières de Plussulien sont restées longtemps confidentielles car peu accessibles.
C’est dans un souci d’ouverture au public que le Conseil Général, en partenariat avec la communauté de communes et la commune, a entrepris d’aménager un parcours serpentant dans cet espace et permettant de découvrir et comprendre le site archéologique et paysager.
Des fenêtres ont ainsi été ouvertes dans la végétation afin de permettre à tous de profiter de points de vue sur les paysages du Centre Bretagne.

L’ENTRETIEN ET LA GESTION

Dans un souci de préservation des milieux naturels essentiels pour la biodiversité et des paysages bocagers tels que les prairies naturelles, une convention de gestion a été passée avec les agriculteurs locaux, gestionnaires du paysage.

Si vous souhaitez découvrir les secrets de ce site archéologique et paysager, des visites guidées peuvent être organisées sur demande.
Pour tout renseignement,contacter :
Mairie de Plussulien
23, rue du Centre
22320 Plussulien
Tél. 02 96 24 01 14
Vous pourrez également y voir une exposition sur le Néolithique.


Le musée de l' atelier des haches polies

Premiers mineurs, premiers carriers

N'importe quelle pierre n'est pas apte à donner une hache polie; elle doit être dure et tenace, mais pouvoir se tailler et se polir. Elle doit aussi être disponible en grande quantité... et avoir un aspect flatteur.

Toute la sagacité des premiers prospecteurs va se déployer pour repérer les meilleurs gisements à travers l' Europe.

Dans les régions crayeuses, les meilleures bancs de silex sont exploités, parfois en véritables complexes miniers.
Dans les massifs anciens, des filons de roches dures sont attaqués en carrières.

A Plussulien, c'est parmi d'énormes coulées de roches dolériques, épanchées au début des plissements hercyniens il y a plus de 350 millions d'années, que les hommes du Néolithique ont reconnu un faciès particulièrement adapté à leurs exigences.
Ce premier gisement breton, localisé en 1964, a été batisé "Type A" par les chercheur

En ce temps là ... Le Néolithique

A partir de 5 000 ans avant J.-C. environ, un nouveau mode de vie, apparu au Proche-Orient 2 000 ans plus tôt, commence à se diffuser parmi les peuples chasseurs d'Europe occidentale .

Il s'agit désormais de produire sa nouriture et non plus de la prélever directement dans l'environnement naturel.
Ce nouveau comportement amène des changements en cascade :
- premières cultures ( céréales, légumeuses ).
- premiers troupeaux ( moutons, bovins, porcs ).
- premières maisons durable, premiers villages.
- premiers artisans ( potiers, tisserands, lapidaires ).
- première pensée religieuse structurée, aboutissant au développement du mégalithisme.

Le redoux post-glaciaire à partir de - 8 000 avait provoqué une véritable explosion de la forêt en Europe tempérée : maitriser la végétation devient une nécessité vitale.
Pour cela un nouvel outillage est inventé : la hache ( et l'herminette à tranchant transversal ) à lame en pierre dure polie.
De nombreuses variantes vont en être développées selon les régions et les époques, jusqu'à l'apparition d'outils en bronze peu avant - 2 000

Pour comprendre l'intérêt historique de ce site, n'hésitez pas à visiter le musée à la mairie de PLUSSULIEN
Du lundi au vendredi de 9h à 12h - 14h à 17h fermée les mercredi et jeudi a-midis
Entrée gratuite
en dehors de ces horaires, tel au 02 96 24 01 97 ou au 02 96 24 02 47


Eglise Saint Julien

( 1873 - 1875 )

Remplace un édifice plusieurs fois rebâti au 14 et 16 siecles. Seule, la maîtresse vitre du 16 siecle a été réemployée dans l'édifice actuel.

Saint Cornelli est connu comme un grand protecteur des bovins. Jusqu'en 1930, une dame résidant au bourg de plussulien sortait de l' église la statue de Saint Cornelli, et l'exposait près de la bascule du vilag.
Ainsi, tous les paysans, qui se rendaient le jeudi à la foire de Corlay, faisaient un arrêt avec leur bovins et chevaux afin d'y faire une offrande.

Pietà en granite du 17 siècle
Une femme du pays aurait seri de modèle au sculpteur de cette pietà autrefois polychrome.

Chapelle Notre Dame de Sélédin

( 14 et 17 siècle )

L'édifice remplace une chapelle du 12 siècle, détruite par la guerre de succession du duché.
Dédié à la vierge, elle fut incendié en 1783 et reconstruite la même année.
La l"gende dit que la chapelle fut construite à la suite d'un voeu fait par un jeune marin, lors d'une effroyable temête en mer.

La statue de Saint Barbe y est representée. A ces côtés, on peut voir la tour dans laquelle son père l'enferma parce qu'elle ne voulait pas renier sa foi. Elle meurt brûlé sur les ordres de celui-ci.
La fontaine est dédiée à notre Dame de la Clarté. Les pélerins y venaient, trempaient un mouchoir dans l'eau sacrée et se frottaient les yeux pour se prémunir des ophtalmies, ou les soigner.

Le pardon est célébré le 4 dimanche d'août.

Saint Martin des Pres

  • Four à pain à la Porte aux Moines
  • Four à pain à la Porte aux Moines
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  • Four à chaud à Cartravers
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  • Carte de Saint Martin des prés
  • Carte de Saint Martin des prés
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  • La butte St Michel
  • La butte St Michel
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  • Table d'orientation sur la butte St Michel
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  • Salle des fêtes de St Martin des Prés
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St Martin des Prés

Nom breton Sant-Varzhin-Korle
Habitants (breton) Santvarzhinkorlead (...korleiz), Santvarzhinkorleadez (-ed)
Nom français Saint-Martin-des-Prés
Habitants (français) Martinais
Rang 1 334 ème ville bretonne sur 1 498 (en nombre d'habitants)
Superficie 20 km²
Code postal 22320
Code INSEE 22313

Curiosités
- L'histoire de Saint-Martin est très liée à celle des moines de l'Abbaye de Bon-repos.
- L'église possède un tabernacle du XVIIIème des Carmes de Quintin.
- De nombreuses chapelles sont à visiter: Ste-Barbe (1769), St-Roch (XVIème), St-David (1705), St-Jean (XVIIIème).
- Des manoirs dont celui de Clunehault et des calvaires s'égrenent dans la carnpagne.
- La Butte St-Michel est le 3ème point culminant de la Bretagne, elle offre un panorama sur 30 km. Elle abrite des ressources minieres encore non exploitees (argent, cuivre, plomb, zinc).
Village fleuri: 1" Prix régional 95/96 : 1 Fleur 1" d'Honneur départemental

Callac Argoat

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  • Départ Rando
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  • Four à pain du moulin à Lohuec
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  • L'ankou à Lentz
  • Les frères Morvan
  • Le spectre hurleur à Bulat
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  • Maison de l' épagneul breton
  • Logo Maison de l' épagneul breton
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  • Menhir à Saint Servais
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  • Pieta église Mael Pestivien
  • Plan d'eau à Callac
  • Pont gallo romain à Callac
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  • Rando
  • Randonneurs
  • Rando à vélos

Dans un site particulièrement riche et varié, entre les Montagnes Noires et les Monts d’Arrée, la cité de Callac et les campagnes environnantes offrent de nombreuses possibilités de promenades et de visites .

PATRIMOINE ET CULTURE
Le nom de Callac (en breton, Kallag : lieu où l’on trouve des rochers) est un palindrome : il peut se lire dans les deux sens. Son site est occupé depuis l’époque gallo-romaine : il se trouve sur la route de Vorgium (Carhaix) à Tréguier. Au XIIè siècle, les sires de Plusquellec y érigèrent un château-fort ; investi par les Anglais lors des guerres de succession, il eut à subir les assauts de Du Guesclin en 1363 ; il fut rasé en 1619 par décision de Richelieu. Callac connut aussi la révolte paysanne des Bonnets Rouges, la Chouannerie et, plus près de nous, la guerre de 1939-1945 où nombre de Callacois prirent part à la Résistance.
L’église Saint-Laurent date de la fin du XIXè siècle et abrite un original chemin de croix, œuvre d’une artiste brestoise, Melle Cras.
A huit cents mètres du centre, les ruines de l’église de Botmel, un clocher-mur et trois des arcades de la nef, s’élèvent dans un cadre verdoyant .
Sur la route de Botmel, à gauche, la chapelle Sainte-Barbe se blottit dans le vallon de Pont ar Vaux. Elle date du XVIè siècle.
La chapelle de Saint Pierre de l’Isle , du XVIè siècle, possède encore quelques sablières : animaux, musiciens…

Dans tout le canton on peut voir un grand nombre d’églises et chapelles ravissantes, de fontaines sacrées aux pouvoirs mystérieux :
L’église Notre-Dame de Bulat est l’un des monuments les plus originaux que compte la Renaissance bretonne : elle est pourvue d’une flèche de 66 mètres de haut, la plus haute des Côtes d’Armor ; 139 marches permettent d’accéder en haut de la tour et de contempler un magnifique paysage : on peut voir de là-haut les chapelles et les fontaines sacrées de Bulat.
L’intérieur comme l’extérieur regorgent de richesses : un jeune et beau breton portant un lutrin, ou, sur un des contreforts extérieurs, l’Ankou (la Mort) brandit en hurlant un tibia .
A Calanhel, la fontaine proche de la chapelle Saint-Maur guérit des rhumatismes : il suffit de s’y plonger !
A Carnoët, la chapelle Saint-Gildas date du XVIè siècle : en faisant le tour de l’édifice, on peut remarquer de curieuses gargouilles…
L’église Saint-Jean-Baptiste de Plourac’h est surnommée “la cathédrale de l’Argoat”: elle a été construite à la fin du XIVè siècle par le chambellan du duc François II (père d’Anne de Bretagne). A l’intérieur, un remarquable mobilier ; à l’extérieur, de belles sculptures.
La seigneurie de Plusquellec est l’une des plus anciennes de l’évêché de Cornouaille. Là encore, une belle église.
A trois kilomètres du bourg de Saint-Servais, la petite église de Burthulet s’élève sur un site venté : on prétend que « le diable est mort de froid à Burthulet même s’il s’abritait derrière des fougères… »
Au village de Kerhamon, en Duault, une stèle commémore les combats de la Résistance.
Dans tout le canton, on peut voir aussi les vestiges de la Préhistoire : tumulus, allées couvertes comme celle de Toul en Urs (le trou de l’ours) à Duault ou celle de Kernescop à Lohuec.
La chaire des Druides, à Kerohou en Maël-Pestivien, dans un lieu empreint d’une mystérieuse atmosphère, rappelle d’ancestrales pratiques : on peut distinguer sur l’une des roches la forme d’une tête, d’un corps et des jambes… Certains prétendent même qu’on y faisait des … sacrifices humains.

ART DE VIVRE
Ce territoire est considéré comme le château d’eau de la Bretagne : l’Argoat voit ainsi naître de nombreuses rivières comme l’Aulne, près de Lohuec, où l’on peut visiter le moulin Quélen (il a été construit sur un domaine appartenant au Marquis de Lafayette). Il a été rénové à l’identique durant les années 1990. Le Léguer coule vers la Manche, le Blavet vers l’Atlantique.
A Saint-Nicodème, les gorges du Corong permettent une promenade enchanteresse : un sentier suit la rivière qui disparaît sous un entassement prodigieux de rochers granitiques ; on peut y voir des loutres. Non loin, les landes de Menez Guellec à Locarn , une zone protégée de 350 hectares. Dans ce petit village, une riche Maison du Patrimoine.
A Bulat-Pestivien, la Maison du granite et le Musée du Manoir Breton méritent aussi une visite.
Callac est classée « Station verte de vacances » : son lac de la Verte Vallée permet de magnifiques promenades sur un sentier botanique : chaque espèce végétale est étiquetée en français et en breton. On peut aussi pêcher dans le lac .

Ceux qui aiment les animaux s’intéresseront à l’histoire du cheval Naous : ses qualités d’étalon lui ont valu une statue du sculpteur Guyot près de la mairie !
Callac est aussi la capitale de l’épagneul breton : elle recèle de nombreux élevages qui proposent visites et séances de dressage, une « Maison de l’Epagneul Breton » qui rassemble des documents, photos, vidéos…pour mieux connaître ce fidèle compagnon de l’homme.

Dans ce canton, on aime aussi rire et chanter : Callac possède une troupe de théâtre en breton, Strollad-Kallag. Les chanteurs du canton sont célèbres : les frères Morvan, Anne Auffret, Annie Ebrel…On peut danser sur leurs chansons dans les nombreux festou-noz de la région.

On peut lire aussi avec bonheur Les légendes de la mort d’Anatole Le Braz, les nombreux livres du Docteur Rébillé dont Le diable est mort à Burthulet, et les célèbres bandes dessinées d’Alain Goutal et de Lidwine qui habitent dans le canton.

CALLAC DE BRETAGNE

Syndicat d’initiative : Place du 9 Avril 1944.
02 96 45 59 34
Hors saison : 02 96 45 89 99
Mairie : place de la mairie – 22160.

Plus d'info sur le site de la communauté de communes : www.callac-argoat.fr

Callac - Argoat : La communauté de communes

 Communaute de communes Callac - Argoat
Dans un site particulièrement riche et varié, entre les Montagnes Noires et les Monts d’Arrée, la cité de Callac et les campagnes environnantes offrent de nombreuses possibilités de promenades et de visites .

PATRIMOINE ET CULTURE

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